L'orage que tu as fui naguère qui brisa ta maison, le revoilà. De derrière les nuages qui rampent sur le large, il revient, sûrement, et tu l'entendrais presque gronder vers ta figure.Nul ne le sens venir, toi-même tu es tenté, encore, de te croire oublié,...
Lire la suiteLa mer s'est assombrie et les vagues ont enflé.Et ce fut comme un gros et très profond soupir.On vit les fantômes d'écume courir sur l'horizon. Très vite.Trois bateau s'enfoncèrent, assaillis par les flots comme les biches par les loups.Et les vagues...
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Archiver, oublier, et perdre pour finir le seul espoir de larme qu'on a cru esquisser. Inexplicable petit rien, qui me fait rappeler ce que j'ai ressenti. Sans saveur, sans plus rien de vibrant.Par vanité cependant j'ai choisi de me souvenir de ces quelques...
Lire la suite"N'être plus a ce quelque chose de naturel que nous oublions trop." Et la banalité a ce quelque chose d'effroyable...
Lire la suiteParce que ces derniers temps, on fait beaucoup d'erreurs sans doute, le film saute plusieurs fois dans une même histoire, et l'on arpente des lieux plus qu'inhabituels.Ainsi il eut des escaliers, délabrés et sans fin, montés deux fois puis descendus avec...
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"Pour prier Rejonik" les loups se sont gardés de toute directive.Le très Vieux le très Grand, celui qui engendre les mondes, celui qui les dévore ; la rivière-monde qui tend l'infini vide et blanc du rêve, qui touche aux quatre coins du ciel d'Etiloat,...
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Que roule ainsi la nuit et s'effacent les astres, les étoiles n'ont que faire des sanglots ici-bas. Souffle la brise froide dans les branches graciles, chante l'oiseau de ville sous les squelettes des pins. J'aurais voulu mourir, ce me fut refusé. Contrecarrer...
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Je veillerai la cendre, puisque j'ai oublié de raviver les braises, et serai celui-là, qui ne voit pas le ciel et oublie de nager.Je serai le marcheur, le vagabond sans but qui cherche en vain la route. Je prierai les nuages, et attendrai des astres un...
Lire la suiteSous les cadavres des chimères lointaines, toutes boiteuses qu'elles étaient lorsqu'elles te lacéraient... De sous l'humus s'élève encore leurs derniers râles. De sous la terre stérile de ton pays désolé, de sous les souches pourries et le poison des...
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