Et de nouveau, vers les étoiles étrangères je levai mes regards.Il est trop tard pour pleurer.Je ne chercherai plus, mais il faudra pourtant mettre un terme à cette lutte vaine contre les terribles balises du temps.J'ai compris. Mais mon coeur, si tu...
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Quel message pouvait-il bien attendre ce soir ? quel imprévu joyeux, quel mots de l'oracle...Il a posé son regard sur le vide et a souri. Parce qu'il n'y aura plus rien. Plus rien à attendre, plus rien à espérer. Tout entier affairé au dur labeur d'accepter...
Lire la suiteCertes, voilà que, peut-être, je commence à comprendre les signes sur la route, et pourtant les soupirs ne s'évanouiront pas. Les rêves insoumis ne m'offrent aucun repos, éparpillant messages et voeux de pénitence, et brouillant l'essentiel ; et le sommeil...
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C'est immense.Ce que porte celui qui marche ainsi, conscient de sa couardise, ce qui pèse sur ses épaules meurtries, c'est trop grand, trop lourd.Et pourtant rien n'évince la question du choix, et quelle virtuosité dans les plans du Serpent... Grande...
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Elle s'est évanouie, la rage sourde de l'opprimé ; celle qui sait si bien s'assortir du tonnerre et des pluies désespérés de mai.Elle s'est évanouie, et avec elle la lutte, la guerre, la vengeance...J'ai bu de ce poison, Grand Serpent, et ne me révolterai...
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J'ai creusé longtemps dans le sable, jusqu'à être trempée par les vagues agressives, jusqu'à m'écorcher les mains, pour retrouver une chose enfouie dix ans plus tôt. Des bijoux plein les mains, des amulettes vieilles toute rongées de noir. Mais je n'ai...
Lire la suiteRelire tous ces cahiers, les uns après les autres. Revivre un peu peut-être ce qui est demeuré, parfois réaliser qu'il ne reste de plus rien de cette blessure là, ou de ces autres fers qui nous brûlèrent les paumes, si fort...Relire ce qui repose, sourire,...
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"je reste mon illusoire lettre à donnerje reste pour toujours les mots imprononçables..."
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