Hotouob, parle-moi... Je me suis fondu dans le royaume, il semble que j'aie épousé les contours du siècle, doucement, sans heurts, je n'ai rien vu venir.Et je n'entends plus, je ne vois plus les ombres.Peut-être que tu me parles, et moi, je n'entends...
Lire la suiteComme tu t'es laissé happer par le siècle !Et pourtant, tu es toujours inadapté.Comment t'en sortir, à présent ?
Lire la suiteNe t'évapores pas...S'il te plaît, ne soit pas mirage, Ne t'évanouis pas avec les farces de Novembre... Si tu pouvais...Transformer l'absence en musique habitée, Faire résonner les mots qui vibrèrent autrefoisDans les notes d'un choeur pour toujours inspiré...
Lire la suiteLune.Et les silures autrefois tranquilles, que l'on avait oubliés.Echoués sur la vase. Les clapotis discrets, la brise neuve sur la nuque.Ni oui, ni non.Pas sur Terre, plus ici.Le nouveau visage de la Lune.
Lire la suitePour ceux qui sont restés, pour les pilliers de toujours que l'on ne rencontre plus qu'au fil des lustresPour ceux qui n'oublient pas, et qui comme nous, chérissent ces souvenirs, quand on croyait être tout seulQuand le jeu nous accable et que le tonnerre...
Lire la suite"... Le destin, vois-tu, est à la base et au faîte de la vie humaine, il ne permet pas toujours à ceux qui s'aiment de vivre réunis ; comme les eaux du torrent dispersent les épaves qui y surnagent, ainsi le destin entraîne les êtres égarés sur l'océan...
Lire la suiteC'est comme si tout était déjà fini.Le sentiment d'être arrivé au bout, de la route, des sentiments, d'une vie.Et plus personne, se trouver tout seul, effroyablement seul, sans rien à soi, en dedans comme en dehors. En dehors ?... Rien que des décors....
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Dans un silence épais Monsieur et Monsieur parlent c'est comme si Personne et Rien dialoguait. L'un dit : Quand vient la mort pour chacun d'entre nous c'est comme si personne n'avait jamais été. Aussitôt disparu qui vous dit que je fus ? - Monsieur, répond...
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