LE MARIN QUI BALAYAIT LA MER (les contes de la zérosième) Quand, après sa maladie, Scorf revint à bord du "vent des vagues", un vieux navire qui tenait bien la mer, ses camarades le prirent pour un nouveau matelot. Son aspect n'avait point trop changé...
Lire la suiteRien n'a changé.C'est que si ma vie change tout est toujours pourri. Gangrenné un peu plus à chaque fois que je m'attarde sur moi.. Je ne peux me dédouaner cette fois. Impossible d'imputer la pluie et le froid au comportement odieux de ceux qui n'existent...
Lire la suiteJe me suis absenté.Encore, et pour ne pas changer. Je me suis absenté, perché bien haut sur le bord de ma nuit, j'ai confondu mon souffle avec le silence enivrant, et j'ai juste observé. Parce que je ne sais rien faire d'autre. Scruter, sentinelle oubliée...
Lire la suiteQue rien ne passe et que tout se fonde dans l'immuable tristesse.La dissonnante symphonie des existances bâclées, les airs redondants qui bâtissent les êtres et rebondissent sur des murs vides. Les choeurs vains et douloureux qui emplissent les silences,...
Lire la suiteUn de ces jours, encore, un de ces jour trop longs qui pèsent tant sur la nuque. L'absence encore, et toujours ce même poids, toujours ce même goût, ce même vieux sentiment... De Rien, de vide. De soi.Le poids de l'existence comme le poids de l'hiver,...
Lire la suiteLa vieille carbonnelle tant aimée est rendue bredouillante sous les doigts maladroits de la petite-fille. Au moins ne s'est-elle pas tue pour toujours. Il y avait eu les premières parties de pêche, les rochers rougeoyants sous l'oeil du clocher. Les voiliers...
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