Par Super Pépin
Que rien ne passe et que tout se fonde dans l'immuable tristesse.
La dissonnante symphonie des existances bâclées, les airs redondants qui bâtissent les êtres et rebondissent sur des murs vides. Les choeurs vains et douloureux qui emplissent les silences, et les soupirs suspendus ça et là aux coins perdus des solitudes amères.
Le brouillard impénétrable, et le givre qui se dépose sur le carreau et sur les coeurs endoloris par le simple effort d'être, parfois.
L'Ennui vertigineux logeant au fond de l'âme pour étourdir l'enfant quand la nuit s'éternise.
La lassitude encore, dans l'absence et le vide, les mots couchés pour rien et qui se font témoins de cette incohérence.
L'oscillation permanente, tout et rien à la fois, invariable inconnue brouillant toute raison.
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