Par Super Pépin
Petit à petit
On a laissé s'éteindre les voix de l'autre côté, évanouies dans le souvenir d'une Foi que l'on croyait inusable
L'autel ne compte plus de cierges, aucun parfum ne reste plus suspendu dans l'air comme avant
Lorsqu'on offrait l'encens et le feu au daimôn complaisant
Lorsque l'on conversait inlassablement entre mille rêves tissés de symboles
Aujourd'hui la poussière se dépose sur le bois et le coeur
Le silence ne vibre plus
Et voilà que je parle seul
Pluie
J'entends l'orage qui approche
la Nuit est à ma porte.
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