Les trois épées mon Ombre, ce qui transperce et marque, l'enterrement silencieux.Nos errances, Sapa, le long des corps des monstres endormis pour l'été. J'ai trouvé, sous mes pas, les restes poussiéreux de ce qui semblait m'avoir été arraché, cette fois...
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Il y eut de ces heures de ce sommeil trop lourd, qui couve tout le jour et demeure vide de rêves.Mais de ce calme sourd où plus rien ne vibrait, après le bref orage qui par étonnement éveille presque la honte, le noeud s'est vu défait et presque de lui-même.Un...
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