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Alors je souris presque, tu vois, de constater que non, je ne rebondis pas.Ne respire toujours pas, souffre du simple fait de sentir mon coeur battre.Le dilemme des vents, à chaque pulsation.Le choix des quatre routes se présente peut-être, mais je ne...

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Ils sont partis. Les orages n'ont pas grondé mais le ciel demeure pour jamais gris.Les grands oiseaux sont loin, et le ciel qui baigne l'Antarctique s'est épaissi, dangereusement.Sur la mer la corne de brume s'est tue ; et l'on ne prend plus garde à ces...

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Je suis si triste Hotouob...Mon ombre, compagnon invisible, je suis si triste, je souffre tant, je soupire trop...Hotouob... Je suis si malheureux, tout est si douloureux, épineux, et coupant...Hotouob où es-tu parti ?Plus rien ici ne rappelle votre présence,...

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Parce que peu à peu, on le voit bien, on s'essoufle et s'épuise, on s'éteint, on s'enlise...On est bien fatigué et l'on voudrait dormir, et ainsi disparaître, comme le reste du monde... Tout, tout a fui, tout a glissé d'entre nos doigts ... On n'a pas...

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Qu'elles sont pénibles ces heures que l'on passe à errer en regardant le sol ; terribles heures d'attente, gaspillées, gâtées, à contempler le vide, à sous-peser l'angoisse... La lassitude est vaste, la solitude, sourde. Tous ces autres sont gris, et...

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Tu tournes en rond, accusant les étoiles, maisA qui veux-tu faire croire que tu maudis le ciel ?

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J'ai marché longtemps, et attendu aussi, et j'ai perdu mon ombre...Où que j'aille à présent, je vais seul, sans elle...Et j'ai cherché longtemps sur le chemin mon coeur, mon âme, mon souffle, au détour des ruelles, sur le goudron mouillé... et tout ce...

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Décembre encore...

Décembre fait si bien son travail...Le terme d'une année si pénible qu'on en est arrivé à éprouver la foi.La mer ne me parle plus, et le flot mutique m'enseigne le retour impossible.Mais au-delà l'horizon est vide et je ne peux rien voir. Même la mer...

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Ainsi, comme le froid de décembre l'avait chuchoté, tout s'est réalisé...La parenthèse est close, et le retour abrupte.Abasourdie, l'ombre a repris un train, mais le voyage n'est plus. Regarder ses mains sans comprendre, tordues par l'étonnement, et attendre.Et...

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Le jour suivant, rien ne devrait plus agiter l'herbe de la prairie.Parce qu'il est un état où tout se tait, et où même la mer se fige et se ternit comme le plâtre.Et le monde entier pleurera la Grâce évanouie, l'errance sera vaine et morne, Plus rien...

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