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Alors je souris presque, tu vois, de constater que non, je ne rebondis pas.
Ne respire toujours pas, souffre du simple fait de sentir mon coeur battre.
Le dilemme des vents, à chaque pulsation.
Le choix des quatre routes se présente peut-être, mais je ne peux rien voir.
Et constater enfin sa montruosité. Nous ne sommes pas bienveillant, et jamais ne le fûmes.
Nous nous sommes menti, avons menti au monde, avons défié le ciel en pensant nous connaître.
C'est bien trop de douleur pour une seule perle morte.
Beaucoup trop de soupirs.
Et face au calme plat qui nous plante, impuissant, nous nous tournons sans cesse pour tenter de comprendre.
Tu n'as pas su jouer, tu n'as pas su parler. Tu n'as pas su découvrir, dans tes mains faussement tendues, ce qui était précieux, ce qui était vrai. Tu n'as pas su donner, et n'a même pas su prendre, et l'on s'est encombré de rouages mortels, et puis tout a rouillé pour nous laisser ainsi.
Mais c'est trop de douleur pour une perle morte.
C'est bien trop de chagrin...

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