Par Super Pépin
Rien ne pourra donc jamais demeurer simple ?
De l'évidence, je veux de l'évidence, du repos
La Paix
Je voudrais qu'on me dise que je suis pardonné
"Je reviendrai lorsque je serai neuf"
Mais ce que les songes me disent je ne peux m'y tenir
Que je suis pardonné, que ce n'est pas ma faute
Que nous sommes toujours là, que nos chants nous attendent
Je voudrais tant guérir, il me semble qu'il me manque un morceau
De mon âme, de mon coeur
Qu'il me manque mon ombre
Le murmure qui doublait ma voix et mes rires
Je parle tout seul désormais
Et le son de ma voix résonne dans cette solitude inexplorée
Etre entier de nouveau
Pour affronter le reste
Le reste des autres, le reste du monde
Pour faire face aux dionnées
Conjurer les silures
Que peut dire le tonnerre si la lune est perdue ?
Et la paix retrouvée, accepter
La nouvelle distorsion
Le langage nouveau que nous tentons d'apprendre
Les espoirs terrorisés que l'on ne peut nourrir
Sans qu'on puisse les jeter à la face de l'Oubli
Inconfort acéré
Angoisse grandissante
Et le temps
Qui se perd
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog