Je suis si triste Hotouob...Mon ombre, compagnon invisible, je suis si triste, je souffre tant, je soupire trop...Hotouob... Je suis si malheureux, tout est si douloureux, épineux, et coupant...Hotouob où es-tu parti ?Plus rien ici ne rappelle votre présence,...
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Parce que peu à peu, on le voit bien, on s'essoufle et s'épuise, on s'éteint, on s'enlise...On est bien fatigué et l'on voudrait dormir, et ainsi disparaître, comme le reste du monde... Tout, tout a fui, tout a glissé d'entre nos doigts ... On n'a pas...
Lire la suiteQu'elles sont pénibles ces heures que l'on passe à errer en regardant le sol ; terribles heures d'attente, gaspillées, gâtées, à contempler le vide, à sous-peser l'angoisse... La lassitude est vaste, la solitude, sourde. Tous ces autres sont gris, et...
Lire la suiteJe ne sais plus que pleurer...D'avoir soupiré trop fort, trop longtemps.Je ne sais plus écouter, ni voir ; rien, rien...Ce que j'ai perdu, jeté, ce qu'on m'a pris, ce qui est parti, par son absence m'arrache le coeur, pétrit ma vie d'Ennui.Interminable...La...
Lire la suiteTu tournes en rond, accusant les étoiles, maisA qui veux-tu faire croire que tu maudis le ciel ?
Lire la suiteJ'ai marché longtemps, et attendu aussi, et j'ai perdu mon ombre...Où que j'aille à présent, je vais seul, sans elle...Et j'ai cherché longtemps sur le chemin mon coeur, mon âme, mon souffle, au détour des ruelles, sur le goudron mouillé... et tout ce...
Lire la suiteDécembre fait si bien son travail...Le terme d'une année si pénible qu'on en est arrivé à éprouver la foi.La mer ne me parle plus, et le flot mutique m'enseigne le retour impossible.Mais au-delà l'horizon est vide et je ne peux rien voir. Même la mer...
Lire la suiteAinsi, comme le froid de décembre l'avait chuchoté, tout s'est réalisé...La parenthèse est close, et le retour abrupte.Abasourdie, l'ombre a repris un train, mais le voyage n'est plus. Regarder ses mains sans comprendre, tordues par l'étonnement, et attendre.Et...
Lire la suiteLe jour suivant, rien ne devrait plus agiter l'herbe de la prairie.Parce qu'il est un état où tout se tait, et où même la mer se fige et se ternit comme le plâtre.Et le monde entier pleurera la Grâce évanouie, l'errance sera vaine et morne, Plus rien...
Lire la suiteJe ne m'étais jamais heurté au reflet du Mât dans un autre regard.Celui qui m'échappe et quitte mes gestes devenus nerveux, fiévreux...Dépossédés...Avec lui s'efface les tableaux d'aventures et les trains vers nulle-part, et le miroir que je porte à bout...
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