Par Super Pépin
Je ne m'étais jamais heurté au reflet du Mât dans un autre regard.
Celui qui m'échappe et quitte mes gestes devenus nerveux, fiévreux...
Dépossédés...
Avec lui s'efface les tableaux d'aventures et les trains vers nulle-part, et le miroir que je porte à bout de bras vient de perdre toute utilité.
Et je me trouve errant, dans des bois enténebrés par de trop vieux démons et les fantômes des heures.
Et ce que je devine en moi m'emplit d'effroi... Le calme épouvanté, l'espace tout à fait nu que je puis palper déjà, le "rien" sans peur ni rire, et où tout demeure vide, qui n'est même pas néant...
Cependant que j'épuise les dernières ressources de mes derniers combats.
Intégrer la perte, inhérente à ce souffle qui parle d'autre chose et qui nous fait rendre grâce.
En silence, en silence.
Intégrer la perte pour ramener la paix interminable.
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