Par Super Pépin
Houtouob, tu boites...
Je t'ai croisé hier, tu t'attardes, mon Ombre ; ta marche est compliquée et ton regard est triste...
Quels noms portent ces vents qui me font paniquer ?
et comment me défaire des serpents qui se pressent autour de mes chevilles, tandis que je piétine...
Tu sembles las, mon Ombre...
Moi je défais les mailles d'une farce interminable qui ne m'amuse guère et que je ne comprends pas.
La route est trop frappée d'absurdités, et l'odeur des sentes alentours ne m'inspire pas la paix.
Je me retourne et tu t'en vas.
Et je le vois bien, tu boites...
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