Par Super Pépin
Alors il fallut dire que c'était bien dommage, et remarquer combien le ciel peut écoeurer. Après quelques croquis inexacts, incomplets, il est clair que l'on n'osera plus, jamais, jeter ainsi un autre portrait de Baron ; fût-ce en rêve. Les araignées traversent et arpentent les nuits, et même, leurs courses résonnent, mais l'on ne s'émeut plus.
Le goût de l'air est fade, comme tous les faux décors de ce morne pays.
Oublié peu à peu, tout ce qui s'était superposé, amoncelé ; froissés les petits plans orgueuilleux et clinquants.
Effacées les vieilles peurs, inutiles, ridicules.
Mascarade arrivée à saturation.
On entend murmurer qu'il va falloir rentrer, rien ne sert de se mentir encore.
A quoi bon ?
Il n'y a plus rien ici.
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