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Le port est inondé.

laisser se défaire avec dignité ce qui mène à la foire aux monstres et noue de vives blessures...

Je sens ma cornée irritée et ma gorge serrée, et me rappelle combien un coeur peut hésiter en une vie, ou en une seule nuit.
Tant et tant de fois, on l'imagine à peine !
A chaque palpitation, le dilemme des vents,
arrêter tout d'un coup ou bien se résigner.

Il faudra s'en aller.

Et ne pas s'attarder sur ces ombres fragiles qui n'ont jamais marché dans mon triste jardin.
"une fleur aperçue il y a très longtemps"
N'a jamais existé, qui n'est jamais venue pleurer là sous la lune.

Ce petit peu de terre que je croyais fertile, ce n'est même pas pour lui que résonnent les voix des chantres familiers.
De dépit, il ne faudra pas ruiner les carrés verdoyants qui furent longtemps choyés, et ne pas reconnaître de partout la poussière.

"Je vais bientôt mourir car mon coeur est malade" avais-je déposé sur le carrefour du rêve.
Peu après que mon Maître m'a fait don de quelques vieilles clefs de papier tout jauni.

Je sentais les galets qui roulaient sous mes pieds, il y avait la mer.
Comme toujours la mer.

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