Une étoile fragile avait tenu bon.Avait fait la promesse de ne pas disparaître.Mais n'a pas eu la force qu'on voulait lui prêter.Et l'orage a passé, dévorant les serments, dépeuplant tout un monde.Le ciel interminable est désormais tout vide, qui couve...
Un peu de Napoléon, de Cyrano aussi ; mais sans grandeur ni bienveillance. Et pour le reste, rien que le Vide.
Et tout cela qu'on espérait immuable, parce qu'on le savait vrai... Te voilà revenu, mai...Je t'attendais...
Gratitude gratitude gratitude Merci Grand Serpent...
Les tétrapodes emportés, malmenés par la tempête dans ce qu'ils faisaient de mieux.Je me suis vu dans leurs silhouettes balayées ; je me suis trouvé comme eux.
La nuit bleue comme l'onde, et l'écume sur la pierre.Le Sirocco, et la chaleur de la dernière aurore d'une bien longue année...
Interface de merde.
Corneilles et corbeaux me suivent en marchant...Ils arrivent, et viennent terminer de tout retourner.Samedi et son cortège de Novembre...
Parce que le monstre avide dévore jusqu'à la plus petite étincelle.Parce que décembre.Parce que le Vide gavé de poison. Parce qu'il faut partir. Maintenant.
Alors, il n'y aurait que la Loi.Seulement la Loi.La Grande Mer noire et froide, qui mange les dieux. Juste la Nuit. Juste le Froid.Seulement la Loi.Infinie.Indifférente.La gueule béante de l'Oubli.
Tout ce temps.Toutes ces heures passées à regarder la poussière flotter dans la lumière...
La grève sous les étoiles,le bord déchiqueté du monde...
Alors tu prendras la place du Feuà cause de la foudre
"N'être plus a ce quelque chose de naturel que nous oublions trop." Et la banalité a ce quelque chose d'effroyable...
Alors, je ne ne partirai pas.Je suis fatigué, épuisé, sans ressources.Je ne suis plus que l'ombre de quelqu'un que je ne reconnais même plus.Partez.Riez. Sombrez. Revenez. Sans moi. Encore une fois, je cherche.
Parfois, la douleur de mourir demeure imprimée pour jamais sur les cadavres blancs.
Fantômes rieurs des bruines toulousaines,ciels embrasés sur les briques, l'or partout sur les toits claquements de talons sur les pavés luisants des rues gonflées d'histoires...Amis chers à mon coeur, perdus dans ce qui fut...Rien ne vous a chassés......
Elle est revenue, la bête vicieuse qui enlace le coeur et fait tinter les barreaux de la cage. Elle était assoupie, je surveillais ses rêves et craignais son haleine, mais elle s'est réveillée, et la voilà campée, les yeux fixés sur moi elle guette la...
Et puis merde, tiens.
Merci Grand Serpent.Toujours celui que je prêche.
Tu tournes en rond, accusant les étoiles, maisA qui veux-tu faire croire que tu maudis le ciel ?
Comme on peut vieillir au cours d'un seul été Comme reviennent, usées de leurs longues croisières Les figures de proues épouvantées Blanchies par les tempêtes
Je te nommai en mon cœur Miséricorde et tu m'as repêché. Qui me sauvera à présent ?